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vendredi 6 décembre 2013

Dirigeable

Lecture en cours : Avant le Déluge - Raphaël Albert


Bière-clope-chaton. Bonjour le combo du vendredi soir. ;)

Rien de folichon dans le donjon scratien ces derniers temps. Enfin, j'ai retrouvé la motiv pour mon projet de Master (mais par contre je sature grave d'écrire pour mes cours. Je commence à épuiser mes idées et à tourner en rond). Vivement les vacances. 

Avant toutes choses, je vais revenir sur l'épisode 50 ans de Doctor Who : The Day of the Doctor. Je le DOIS ! Rassurez-vous, je ne spoilerai rien, au cas ou vous ne l'auriez pas encore vu. Mais il est juste ENORMISSIME ! Voila. je l'attendais depuis longtemps et je ne suis pas du tout déçue. Bon, je ne vous cache pas qu'il y a des incohérences. C'était obligé je suppose. Mais enfin rien de grave déjà, et puis honnêtement.. 50 ans de voyage temporel.... Ça serait incroyable qu'il n'y en ai pas eu. En tout cas, ça déboite totalement. J'ai vraiment hâte de découvrir l'épisode de Noël (Guess what : Je sais comment occuper ma soirée du 25) et d'attaquer la saison huit avec ce nouveau Docteur (J'adorais Matt Smith mais je suis contente que ça change)
Enfin bref voila, je brule d'impatience, du coup j'ai récupérer les épisodes spéciaux que j'ai raté et je vais regarder ça ce week end (par ce que je ne suis vraiment pas consciencieuse.)



Mais comme il faut bien s’occuper en attendant, j'ai vu d'autre films (et oui..) 
D'abord, avec mes coupine es bibliothèque, on a été voir Quai D'Orsay (Bertrand Tavernier) et nous avons bien rit. Il faut dire que le chapitrage était fait avec les fragments Héraclite qui sont précisément au programme ce semestre-ci.  Je suis la millième à le dire, mas Thierry Lhermite est vraiment au top dans ce rôle qu'on croirait taillé sur mesure.  Bref c'est un film comique, dynamique très réussis. Il ne faut pas s'attendre à une intrigue linéaire, ce sont davantage une multitude de croquis sur la vie ministérielle. Et même si des caricatures sont faites, les personnages restent très humains, très réalistes ce qui est vraiment un plus pour moi. 

                                              Sortez-moi le président du canadien !

Et puis sinon, je sors tout juste du ciné, donc vous allez avoir droit à une critique à chaud du nouveau disney La reine des neiges (Chris Buck). Il y a des choses superbes, à commencer par le dessin. Personnellement j'adore ce nouveau style déjà présent dans Raiponce et Les cinq légendes. C'est je crois un bon dessin-animé avec des princesses comme j'aime. Bon malheureusement il y a aussi des défauts notables. Celui qu'il faut vraiment déplorer c'est ... La musique. Oh Gosh! Les chansons dans ce films sont nulles et trop présentes (je sais que c'est un Disney et donc que des fois les personnages se la jouent comédie musicale sans raison, mais là c'était vraiment pourri). Aprés bon, les autres reproches que je ferais sont plus des petites déceptions. Des choses que je trouvais bien et qui finalement ont été ruinées. Pour ne pas en dire trop je dirais que le prince Hans était un personnage qui donnait une dimension vraiment intéressante à l'histoire jusqu’à ce qu'on retombe sur un cliché. Et à part ça, la chanson des trolls état de trop. On savait bien que les choses allaient tourner dans cette direction  et avec cette chanson ça devient juste trop évident et gros pâté. (je sais pour ceux qui ne l'ont pas vu ça doit sembler obscur mais bon...). Bref, rien de bien grave, j'ai quand même passé un moment vraiment sympa et j'ai même eu le plaisir d'avoir quelques surprises.

Voila pour le ciné, ce sont les seules nouveautés. J'ai re-regarder le Seigneur des Anneaux aussi et j'ai pleurer comme une madeleine à la mort de Boromir (bon là je spoile mas qui l'ignore encore ?). Je me suis aperçue que c'est l'un des rares personnages crédible, dans toute son imperfection et son avidité et que... C'est ça, un perso réussit. Celui auquel on croit de A à Z, qui nous agace mais auquel on s'identifie (non par ce que Aragorn, c'est peut-ètre un héros rebelle et trop classe, mas pardon, on y croit pas)

(Petite transition musicale)

Ma pile de livres à lire s’agrandit au lieu de descendre. Pour ma défense, je dirais que j'ai eu pas mal de boulot et que j'ai notamment du lire L'introduction à la littérature fantastique de Todorov. Très intéressant d'ailleurs mais ça ne m'aide pas à avancer dans les lectures persos.

J’exagère à peine, en un mois, tout ce que j'ai pu lire c'est Confession d'un automate mangeur d'Opium de Fabrice Colin (Who else?) et Mathieu Gaborit. C'était sympa d'ailleurs. Les ambiance steampunk ça me botte et là on un principe d’enquête dans l’enquête qui est assez chouette. Bon ça manquait de quelques chose, et oui, ça va être mon reproche habituel... Mais bossez vos personnages les mecs ! Bon là, ils étaient réalistes, on ne peux pas leur enlever ça. Mais enfin pas attachants pour un sous. Ça affadit quand même gravement un roman lorsqu'on se fout de savoir si les perso vont finalement mourir, par ce qu'on ne les apprécie pas. Enfin ça reste un truc chouette à découvrir, et puis la nouvelle édition Bragelonne est trop canon (Une fois n'est pas coutume.. Pourquoi les couvertures de SF et Fantasy sont souvent aussi repoussantes ?)

A jamais, c'est très long

Bien à vous, Scrat

PS : J'ai aussi revu Stardust et je dois résister à l'envie de le regarder tous les jours. En ce moment j'ai l'impression qu'il n'y a que ce film qui puisse me faire du bien. J'ai envie d'être capable d'inventer des choses comme ça.
PPS : J'ai fait le test "Quel perso de The Hobbit êtes vous" et je suis tombée sur Radagast le Brun. Aucun point commun avec moi mais je suis trop fière. \o/
PPPS :

mercredi 5 septembre 2012

Petit salon

Lecture en cours : Les garçons de cristal - Bai Xianyong

Flemme de me faire à bouffer. Je me permettrais même cette petite exagération extravagante : MEGA flemme de me faire à bouffer.

Cette merveilleuse introduction était en réalité, simplement là pour souligner le fait qu'en rentrant du boulot je me suis arrêtée au chinois du coin de la rue (Pourquoi sont-ils toujours au coin de la rue ? Mystère. Sans doute leur côté fourbe...).
Les nouilles chinoises remplacent donc exceptionnellement le café-clope traditionnel de début d'article. Et ça me permet d'aborder un problème récurent chez moi.  Très souvent j'ai des grosses envies de manger chinois. Je ne sais pas pourquoi. ( Ça m'arrive de temps en temps avec les burger et les noisettes aussi...). Bref, en jeune  princesse moderne attentive à ses désirs, je craque et je me retrouve face à un plat que j'abandonne en deux minutes par ce que j'oublie systématiquement que je suis une lopette et que c'est trop épicé pour moi. T_T


Mais il n'y a pas que la nourriture dans la vie. Non, il y a aussi Docteur Who. 
En vérité il n'y a probablement pas grand chose à en dire. C'est toujours aussi kitsch, mais pas moins addictif pour autant. Je trouve quand même que depuis qu'il a hérité du charmant physique de D. Tennant, le Docteur est devenu un putain de loveur qui a tendance à se bécoter avec un peu tout le monde. (Je veux dire... même Donna ! Bon ok, c'était pour la bonne cause, mais elle aurait pu trouver moins cliché nom de nom !) 

Malgré, donc, les innombrables défauts de cette série je continue à adorer. 


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A part ça, j'ai raté la rentré de la fac. Haha. Superchouette. Comme quoi, elle et moi on se comprend toujours aussi bien. Heureusement il reste la bibliothèque, qui continue à me faire rêver. 
Au hasard, ce week-end, alors que je glandouillais gentiment au bureau, un homme vient me voir, l'air pas trop réjoui. 

- L'ordinateur là [me dit il en désignant l'objet du crime] y marche pas ? 

C'était autant une question qu'une accusation de mon incompétence si vous voulez mon avis. Mais faisant l'impasse, je jette un oeil. 

- Ah heu.. ben c'est a dire que ça c'est un poste d'Autoformation. Il faut vous inscrire pour les utiliser. 
- Non, non mais moi je veux juste mettre ma clé USB et travailler sur mon document, sur word.
- Oui, mais ces postes là ils sont particuliers. Vous ne pouvez pas les utiliser si vous n'êtes pas inscrits
- Mais.. Bien sur que si. Ça fait plusieurs semaines que je viens ici et que je travaille sur ce poste 
- Ah bon... Mais par exemple là, comment vous l'avez réservé le poste ?
- De quoi réservé ? Mais enfin mademoiselle, qu'est-ce que vous me chantez? 

Là, le bonhomme commençait à être sacrément vénère et râlait pas dessus mes explications, ce qui, en plus d'être très chiant, ne simplifiait pas la compréhension de la situation

- Et bien oui. Il faut que vous fassiez une réservation sur le poste pour obtenir un code d’accès.
- Mais une reservation de quoi ?
- Ben des ordinateurs. Mais pas de celui là, par ce que celui là, en plus il faut avoir une inscription spéciale pour pouvoir l'utiliser.
- Vous dites vraiment n'importe quoi. 

Il commençait sérieusement à me gonfler, mais je suis resté professionnelle. De toute façon je commençais aussi à m'embrouiller totalement.

- Bon, peu-importe. Je vais annuler la réservation - s'il y en a une- sur ce poste et je vais vous en faire une autre, avec un nouveau code d'accès. 

Il me file sa carte de lecteur en maugréant. Je sentais sa foi en l'être humain faiblir. 
Aprés avoir maté les disponibilités, je le préviens :

- Bon par contre ça sera pas ici, il faut que vous alliez à l'étage en dessous. 
- Ah non ! C'est cet ordinateur là que je veux. 
- Oui mais je vous ai dit, celui là, il nécessite une inscription spéciale. Par ce qu'il propose des logiciels qui ne sont pas présents sur les autres postes. 
- Mais qu'est-ce que vous me racontez ? Je veux travailler sur word moi ! Et puis je veux cet ordinateur là, par ce que je suis sur qu'il marche. 

Légèrement abasourdie j'étais.

- Qu'il marche ? 
- Évidemment. Les autres ils ne fonctionnent pas. Je le sais, j'ai essayé. De toute façon la moitié des ordinateurs ici ils sont HS.
- OU ALORS PEUT-ÊTRE QU'IL TE FAUT UN CODE D’ACCÈS POUR QUE CA MARCHE CONNARD ?!

Bon ok, en vrai je n'ai pas dit ça. J'ai encore essayé de lui expliquer comment ça fonctionnait mais il en avait rien à foutre. Il voulait cet ordi là et pas un autre et c'est tout. Au bout d'un moment il s'est barré en disant qu'il reviendrait quand ça ne serait plus moi qui bosserai a cet étage.

Epuisant. 

Après je me plains mais il y a aussi des gens sympas. Genre un lecteur  dont le nom de famille est Goujon et ça me fat mourir de rire à chaque fois à cause de Kaamelott et de Urgan l'homme Goujon (justement), mythique entre les géniaux. 

Ou alors ce vieux mec tatoué et qui porte toujours dix cravates, six casquettes, deux paires de lunette et qui nous offre systématiquement un truc en partant. Le plus souvent c'est un carambar mais j'ai eu le droit à une boite d’allumette une fois.
Aujourd'hui il m'a filé un marque page en levant les deux pouces en l'air "Vous êtes extra".





Je n'arrive pas trop à me remettre à La horde du contrevent. L'univers a beau être super riche toussa toussa.. J'arrive pas a me laisser porter. Il y a un peu trop de choses d'un seul coup et je galère un peu pour m'accrocher. Je le garde néanmoins de côté pour quand j'aurais le courage de faire des efforts en lisant.
Pour pallier à ça, j'ai emprunté Les diaboliques de Barbey d'Aurevilly que je n'ai pas lu depuis la seconde. J'avais adoré.

J'ai très envie de me fumer une clope mais je suis trop pauvre pour pouvoir m'acheter du tabac. Ma vie n'est qu'une succession monotones de drames. 

En plus, F. a mis les voiles pour le Quebec.

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Musicalement je suis toujours québlo sur Renaud. Surtout l'album "La belle de mai" qui a l'art de contenir toute mon enfance en musique. C'est dingue comme les premières chansons marquent. 

"Le jour ou j'mourrirais, puisque c'est écrit qu’après l'enfance, 
c'est quasiment finit"

Je me passe aussi souvent le thème de Pénélope, issu de la BO d'Une arnaque presque parfaite. C'est le genre de musique pas bien extraordinaire mais qui donne envie de se lever le matin. 


Raaaaaaaah ! Mon royaume pour une cigarette !!!

Bien a vous, Scrat

dimanche 24 juin 2012

Boudoir


 
Donjon scratien devasté. Je me fraie un chemin entre les cadavres de bouteilles et les cendrillers plein à ras-bord pour arriver jusqu'à mon PC, café au lait a la main.
Ai fêter la fin des partiels avec G. et F., S. et C. hier soir (qui ont gracieusemet payé bequetance).
Puis sortie en ville. Rien de très extraordinaire, si ce n'est ce grand moment anthologique ou j'ai danser avec G. sur Le Jerk. Ah oui et l'irlandais bourré qui a finit par bouffer l'une des roses achetée chez les (désormais celebres) pakistanais-aux-roses.

Bref. C'est les vacances.

Hier, après-midi conte pour les randonneurs de B. Il y avait du soleil et du vent et j'ai raconté dans des ruines. 
Le saviez-vous ? Le son du Samsulla est encore plus joli dans des ruines. C'était sympa. Pas très exaltant, dans la mesure ou les trois histoires racontées sont presque élevées au rang de Chorégraphie, tellement j'en connais chaque rouage par cœur. Mais ce n'est pas désagréable. J’espère en arriver à ce stade, un jour, avec ma version de Giselle (Initialement un ballet de danse de Théophile Gautier, mon préféré sans l'ombre d'un doute)

La scène de la folie, avec la sublime Svetlana Zakharova dans le rôle de Giselle
Version de Jean Coralli  et Jules Perrot / La Scala production


 


Grosse session de ménage donc, en écoutant R.E.M tant qu'a faire. Résultat il est 16h30 (L'heure du Thé..) et je suis toujours en pyjama. Ô bonheur.
Je vais me vautrer dans mon canapé et attaquer  Winterheim  de Fabrice Colin, par ce que le livre me fait de l'oeil depuis un bon bout de temps.
 






Rêve du jour, Bonjour.
J'me souviens d'une espèce de boite de nuit. Tout le monde doit être déguisé. Je suis avec une femme déguisée en léopard, au sous sol de la boite. Elle se remaquille devant le miroir et je la vois à travers ses yeux. Ce maquillage a un sens, marque son appartenance secrète à un groupe. Mais je n'arrive pas à en savoir plus.
A un moment on se cache dans les box des toilettes, je ne sais pas trop pourquoi. Des officiers entrent. Ouvrent la porte derrière laquelle je suis et me disent qu'ils viennent vérifier que personne ne fait de trafic d'eau illégalement. Apparemment je suis suspecte.
La femme-léopard arrive et me sauve la mise en disant : She's here to meet me. She owe me 20 box.
(Pourquoi parle t-elle anglais ? Mystère ! D'autant que je suis tragiquement nulle en anglais).

Je ne sais pas si les hommes nous laissent partir. Soudain, je ne suis plus vraiment moi. J'ai un point de vu surplombant comme si j'étais une caméra qui se déplacerait à sa guise. Il fait nuit, je suis dehors. Plan sur des gens en panique qui semblent se dissimuler dans ce que j'identifie d'abord comme l'entrée de la boite : Un escalier en pierres lisses et noires, cubique, qui s'enfonce dans le sol.
La camera dé-zoom et je peux voir l'atmosphère. C'est l’hystérie. Tout le monde se cache pour éviter les tirs de balles. C'est une guerre. Presque. Entre les deux Gardes (milices) du gouvernement un conflit a éclaté : Les manteaux rouge contre les manteaux dorés (ooh.. Tiens, mais.. cela ne viendrait-il pas de Game of Throne ??). Ils sont nombreux, ils ont les armes pour eux. Le Gouvernement ne pouvait plus les contrôler. Il en est mort. Les civils sont plus nombreux mais ils n'ont pas d'armes. Il fait toujours toujours nuit.
Barricadé derrière un mur bas, je regarde le ponton sur le lac d’où partent les coups de feu. Étincelles. Éclats rouges, éclats dorés. Les explosions sont les manteaux dorés, le sang : les manteaux rouges. Tout se mélange un peu. Je ne m'explique pas comment il est possible qu'avec toutes les morts auxquelles j'assiste, il reste encore des membres de la Garde (milice?) à être debout pour se battre. Leur nombre semble infini.
Il y a du vent. Soudain, une braise s'échappe, une tenture s'enflamme : le palais qui est derrière nous est en train de prendre feu.
Une amie à moi : N. est subitement présente et décide de passer les barrages pour aller prévenir les imbéciles en train de se battre que la ville va prendre feu, qu'il faut fuir. 
Nous la suivons. 
Un garde protège l'escalier de pierre qui longe le lac. Il nous menace. 
N. se met devant le fusil, calme, elle défend son opinion. Le garde jette un regard à la troupe qui l'entoure et dont je fais partie. Je me dis que je ne veux pas mourir, que je ne suis pas prête à mourir même pour elle, même pour le palais. Mais je ne m'enfuis pas par ce que si je survis, je ne pourrais jamais supporter ma lâcheté.

L'union faisant la force (ben voyons..) nous arrivons à passer et nous suivons les divers chemins- tantôt de pierre, tantôt de terre, tantôt de lattes-de bois- accrochés à la parois de la montagne et qui nous mènerons a destination.
Un mec me tient par les épaules. Je trouve ça agréable jusqu'à ce que le mot « couple » me vienne en tête. Brusquement j'ai envie de m'enfuir. Je ne veux pas être une entité faite de deux personnes. Il a l'air sympa, il a l'air parfait. On entend les coups de feu au loin et j'ai envie de lui gueuler que je n'ai pas besoin qu'on me protège. 

Flavor - Girls in Hawaii <3

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There is only one god and his name is Death. 
And there is only one thing we say to Death... “Not today.”

Game of throne - Saison 1 A Golden Crown
Syrio Forel , Maître danseur 

Bien à vous, Scrat

jeudi 21 juin 2012

Première chambre des invités



(Re)Lecture en cours : W ou le souvenir d'enfance - Georges Perec


Un verre de vin blanc bien frais et une cigarette labellisée par un malveillant personnage qui a décidé de vendre du cancer. Bref une fin de journée comme je les aime.
Oui, je sais, l'alcool, le tabac, le PC.. Je suis un peu un monstre de vices.
Mais j'ai une excuse : J'ai survécu a mon oral d'anglais. Ça se fête les enfants !
Bon je me suis plantée modèle géant, mais je m’octroie le droit de célébrer la fin de cette journée pourrie (3 exams : 3 echecs. Le sans faute selon Scrat).

Pourtant mon horoscope du jour (oui, je lis l'horoscope, je trouve ça divertissant)  m'avait mis un triple smiley pour la case "chance" et avait agrémenté l'ensemble du commentaire suivant: Vous retrouvez une paix intérieure indispensable à votre équilibre.
Oui. J'aurais dit ça aussi...

 Comme cadeau je vous offre un aperçu de ma vie quand 
je dois faire le ménage (←aucun lien logique)  
 
          Les sentiments - Noémie Lvovsky (2002)



Bon, sinon Fête de la Musique ce soir. Je me tâte. Je prendrais ma décision quand j'aurais finis mon verre de vin.

En attendant, je me demande si je ne vais pas vous parler de Death Note.
Alors oui, c'est un peu cliché d'aimer cette série. Je veux dire c'est la base de la base du socle de tout liseur de manga qui se respecte. (Ok, j'en rajoute peut-être un peu. N’empêche que ça n'a rien de très original)
Série écrite par le/la mysterieux/se Tsugomi Ohba, que j'ai découvert assez tardivement (il y a à peu prés deux ans je crois). Évidemment j'adore. Un bras de fer entre deux génies, forcément, ça remue un peu les méninges, ça tient en haleine, ça roxxe.

C'est quelque chose que vous retrouverez sans doute dans mes autres lectures, mais j'aime que les choses ne soit pas tranchées. Que la frontière entre le bien et le mal soit floue. J'aime hésiter, j'aime me dire "Qui est réellement mauvais en définitive ?". En règle général, la réponse est évidemment "Personne". Un grand méchant, c'est un peu comme un roman policier. Le crime sans les causes, sans le cheminement, bref, sans l'histoire, n'a pas d’intérêt. En ce qui me concerne je pense que ça s'applique aussi à la plupart des gens. Ce qui les as mené à telle ou telle action est beaucoup plus intéressant que les conséquences de l'action.

Bon, quoiqu'il en soit, revenons à Death Note. Pour ceux qui reviendrait d'un voyage de 10 sur Mars, voila le synopsis :
Light Yagami, un lycéen japonais découvre un cahier aux pouvoirs surnaturels, le « Death Note ». Ancienne propriété d’un dieu de la mort, le Death Note permet à son utilisateur de tuer une personne dont on connait le visage, en y inscrivant son nom . Au lieu de flipper comme les humains normaux, Light décide d'utiliser le Death Note pour faire la justice. Très rapidement, les morts de criminels attirent l'attention et le plus grand détective du monde, dont nul ne connais ni le nom, ni le visage (ben voyons) s'empare de l'affaire.

L & Light - Yukipon
Un schéma assez classique en somme, mais le duel est foutument * bien mené et on ne peut s’empêcher de s'amuser à regarder les divergences mais surtout les ressemblances entre les deux personnages. Chacun semble être le côté d'une même pièce en définitive.

Tout ça pour dire trois choses :
Petit 1: Lisez la série, lisez la série, lisez la série !
Petit 2: LISEZ LA !
Petit 3 : Quand est-ce qu'on mange ?

* Blogger m'informe que ceci est un néologisme. Zut !

Pour conclure, et par ce que c'est la Fête de la musique, je vous suggère l'écoute de Syrano. J'ai adoré trois albums sur cinq (et les deux autres c'est par ce que je ne les ai pas écouter.) Je vous livre la chanson qui m'a fait découvrir le groupe et qui demeure ma préférée. 




" - Ce sont des livres de valeur ? 
- Tous les livres ont de la valeur "
 Nightrunner Les Maîtres de l'ombre 
Lynn Flewelling

Bien à vous, Scrat

PS : J'ai rêvé cette semaine, mais c'est un chouillat trop le bordel pour en faire une anecdote convenable... Je suis sure que ça vous chagrine beaucoup donc dans le doute : Mille excuses.

EDIT 22/06/12 (depuis 31 minutes) : 
En fait La Fête de la Musique c'est un peu comme jouer à  "Où est Charlie " avec tes potes, sauf que Charlie n'a pas de signe distinctif et qu'il bouge tout le temps... 

vendredi 15 juin 2012

Porte du premier étage

Lecture en cours : Des choses fragiles - Neil Gaiman

(on constatera que je n'avance pas d'un iota dans ma lecture. Merci les repêches..)

Achat d'un paquet de blonde pas plus tard que tout de suite. J'hésite presque à allumer ma clope tellement elle ressemble au Saint Graal après une semaine de café-de-machine-à-café et de camel mal roulée.

A propos des révisions, anecdote follement amusante : Aujourd'hui je me suis rendue à mon exam de linguistique-rattrapage-deuxième-session-deuxième-semestre et je me suis trouvé -perplexe- devant un sujet de premier semestre. Ô joie. Ô bonheur. La date qui m'avait été communiqué n'était pas la bonne. Je ne vais pas revenir à la vanne traditionnelle selon laquelle l'administration de l'université ressemble à la maison qui rend fou ("Les douze travaux d'Asterix"), mais c'est vraiment juste par ce qu'elle a déjà été réchauffée un million de fois et que je suis très rebelle.

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Ambiance "je bosse" donc, cette semaine, dans le donjon scratien (très inhabituel, : je n'avais pas sérieusement travailler un cours depuis la classe de 3e). Épuisée par cette intense activité cérébrale, je n'ai rien lu du tout (Ne me jugez pas. Vous aussi, je suis sure qu'il vous arrive d'avoir la flemme de tourner des pages). Du coup j'ai plutôt regarder des films (enfin j'en ai regarder deux..)



Le premier, Like minds (Gregory J. Read) m'a fait un effet un peu inattendu. Le film en soi n'a rien de particulièrement extraordinaire : C'est un thriller, bon. Mais la sensation de malaise liée à l’atmosphère m'est quand même restée. Conclusion, c'est plutôt une réussite. Les trois principaux protagonistes nous offrent une bonne performance d'équilibristes, afin que le spectateur reste toujours à la frontière entre raison et folie. Les interrogations subsistent (mais je suis une spectatrice très facile a berner, il faut le reconnaitre).




Le second était The Visitor (Thomas McCarthy), dont les fans de Win Win  vantaient les louanges. Ayant adoré ce film, je me suis dit que The Visitor me plairait. Bon c'est clairement sympa. Mais je m'attendait a quelque chose un peu plus dans la veine des "films qui rendent heureux". Et du coup, pas trop. 
Ça se regarde bien, mais ça ne m'a vraiment transportée. Les personnages passent sans qu'on s'y attache vraiment.



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J'ai aussi passé la semaine à écouter The Piano Guys. Je connais depuis un petit moment grâce au CelloWars mais là je suis retombée sur la chaine youtube et je m'y suis un peu noyée. 
Mention spéciale pour le Canon en D de Pachelbel et surtout pour ça : 

Le morceau à l'air de dire "Bonjour ta vie est un film". Bref, je tourne un peu en boucle, comme à chaque fois que j'aime une musique et que je l'écoute jusqu’à l'usure. 


What else ? J'ai encore fait un rêve bizarre. 
Je ne me souviens pas de tout, juste d'une grande maison pleine d'escaliers et d’échelles (l’architecture dans mes rêves est toujours bien spécifique, dieu seul sait pourquoi.) Et sinon je me souviens d'un café. J'y suis avec ma mère et mon oncle. On apprend le décès de mon grand-père et c'est lui-même qui se faufile derrière le comptoir pour prévenir le patron et le reste des consommateurs. 
Assise à une table, malheureuse comme les pierres, je parle à mes deux grand-parents et tout a coup, je me rend compte qu'il n'est pas normal que m'a grand-mère soit là. Ni mon grand-père. Je comprends que je parle à des chaises vides. Le vide est un gouffre. 

(Oui, je sais ... J'ai l'art de conclure sur une note positive..) 

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- C'est justement pour l’empêcher de faire n'importe quoi, que vous devriez profiter de votre place à la table ronde pour défendre vos opinions. Après tout, si il vous demande d'y participer c'est bien pour entendre vos idées ?! Bon ! 

- Faire entendre ses idées... à votre beau-père ?

- Baah.. oui... C'est déjà moins dur que de trouver le Graal.

- ... 

- C'est pas plus dur en tout cas.

Kaamelott - Livre V L’avènement du sanguinaire
Arthur & Bohort

Bien à vous, Scrat

PS météorologique : Il pleut. Ça roxxe.