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dimanche 14 septembre 2014

Hammam Sauvage


Café au lait et tartines à la confiture de banane.

Réveil tardif, porte d'entré entrebâillée entre rêves chelous et réalité (un peu chelou aussi ..)

Je ne me souviens pas du début par ce que je ne me souviens JAMAIS du début. Je communique avec un pote (Y.) via webcam interposée. La ville descend vers l'eau plateau après plateau. D'en bas on dirait le rouage d'un mécanisme de montre, la ville ressemble a un escalier de métal sur maisons de pierre. En bas les ponts qui enjambent les fleuves sont rouillés, d'un roux usé, mais plus on regarde les hauteurs de la ville, plus tout devient étincelant, jusqu’à un dôme d'or, tout là haut, au somment de la colline.  Mon pote Y. et moi on continue un peu à se parler, c'est le fil rouge du rêve. Dans les rues pavées, je suis avec une amie (F. celle du Master) et on enquête. On voit une femme les bras chargés d'echarpes multicolores qui descend un escalier étroit, de bois, de guingois, construit à l’extérieur de la maison qu'elle desserre. On comprend que la femme laisse son appartement vide. Une location d'été peut-ètre ?  On récupère les clés qu'elle a laissé dans la boite aux lettres et on grimpe dans les étages. On sait qu'on doit vite se cacher dans l'appartement avant que la concierge ne nous voit. Mais quand on entre dans la chambre, il y a encore trois personne à l’intérieur. Par miracle ils ne nous voient pas. Nous quittons la pièce à la moquette crème sur la pointe des pieds (entre temps je crois que la bicoque est devenue un hôtel de luxe...) On guète un peu partout sur le pallier. On voit un homme un peu dégarni se laver les cheveux avec sa brosse à dent dans le lavabo collectif.  Je repère la concierge derrière nous. Merde on est prise ! Mais F. se penche a l'oreille d'un monsieur aux long cheveux blonds qui fait des pompes au milieu du couloir dans un body de lutte rouge (oui..). Il nous fait signe de le suivre. Il sait où se trouve ce que l'on cherche. Dans une pièce à l'autre bout de l’hôtel nous découvrons une antiquité : une combi grandeur nature en plastique made in "le journal de mickey". Une rareté qui va nous permettre de ... Je ne sais pas exactement. On est trois copines maintenant et pour fêter ça elles inventent une chanson sur l'air d'un Disney. Je ne sais plus lequel. Coupure. Nous sommes dans la même pièce, plein de meuf par petit groupe, je les connais toutes, j'ai l'impression qu'on forme un gang.  Je fume beaucoup. Tout le monde fume. Pour les grosses fumeuses comme moi chaque cigarette devient un miracle, un trésor rare. Je fais croire a tout le monde qu'il ne me reste plus qu'une clope pour le trajet retour. Les alliances commencent a devenir haine, c'est bizarre, ça va très vite. Mes copines ressemblent vachement a des princesses Disney : je pense qu'elle sont en train de se transformer. Je m'échappe avant qu'il n'y ai vraiment plus de cigarette. Je retrouve mon pote Y. Il me porte pour passer la passerelle de fer, moi je porte l'ordinateur et je vois les photos qu'il a prises plus tôt. C'est moi et B. mon meilleur ami d'il y a longtemps. On est blottit l'un contre l'autre dans la cale d'un bateau J'ai une marinière. Ces photos montrent-elles le futur ? Elles dégagent quelque chose de tellement triste... Je ne veux pas le savoir, je fais demi-tour et rejoint la procession des mes copines-disney. Elles ont déjà commencé, je suis en retard. Je me couvre de la tête au pied d'argile noir. Je sais que le bateau me menait jusqu'en Amérique ou je suis devenu Pocahontas. Je n'aurais vraiment pas imaginer que je serais cette héroïne là.  J'arrive en courant sur le chemin de calcaire blanc qui mène a la Paix. Je tourbillonne et je saute dans tous les sens. Toutes mes amies sont enduites de boue noire, comme moi, Au passage, Mulan écarquille les yeux "Ouah, tu es de retour, t'as pas chaumé". "J'ai fais de mon mieux" je dis. Après je me laisse déconcentrer par ce que je réfléchis sur l'expression "J'ai fais de mon mieux". Tout à coup il est trop tard pour se cacher : les ennemis arrivent. Je suis la fille du chef, s'ils me voient ils massacreront toute la tribu. Je me plaque contre le mur, comme épinglée pour qu'ils ne voit pas mon visage. La tension crépite dans l'air mais le combat n'éclate pas. Je reste en arrière j’attends longtemps, je ne veux mettre personne en danger. Quand je me décolle du mur, je ne suis plus à l’extérieur mais dans un appartement que je soupçonne être celui de l’hôtel. Un long couloir. La chambre du fond n'a pas de fond, c'est une chambre qui devient campagne, dont les murs s'éloignent a l'infini pour border la route de calcaire que j'ai quitté plu tôt. Je vais dans la salle de bain pour me nettoyer le visage avec un coton. J'entends une voix. je me cache. Mais je n'ai rien à craindre et soudain j'éclate de rire. C'est F. (celle du DEUST) qui arrive avec une courte nuisette verte et un chignon lâche. Elle est la fée clochette et elle tient une bougie dans ses mains. Elle chantonne pour moi, pour que je puisse voir un échantillon de la procession qu'un millier d'autres est e train de vivre, loin, aux pieds de la ville de métal, là où les pont sont avalés par la mer.

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Voila voila. Il fait beau malgré les nuages et je m'allume une clope pour vous parler de la suite.

Le week end dernier j'étais à Paris, il faisait beau, j'ai acheté plein de fripes et j'ai vu deux expos : 

Martial Raysse au centre Pompidou 
et 
Histoire de cuillères a la bibliothèque Fornay.  
 















Bref c'était fort chouette, les deux étaient très cool quoique carrément différentes.

Sinon j'ai enfin pu me plonger à corps perdu dans le troisième tome de la série des Salauds Gentilshommes de Scott Lynch avec La République des Voleurs. Et c'était trop bien. Un chouillat moins cool que les deux premier tomes, par ce que l'intrigue principale m'a semblé moins complexe mais néanmoins on retrouve cette double narration où les chapitres traitent en alternance de l'époque présente et d'une époque passée. On pourrait même compter une triple intrigue car le passé tourne autour d'une pièce de théâtre que l'auteur a imaginer de A à Z. Pour la première fois on rencontre vraiment la fameuse Sabetha et j'ai vraiment eu peur de ce que ça allait donner. Mais l'auteur s'en sort plus que bien, il ne tombe pas dans des querelles trop faciles et les relations sont tout en nuances et franchement réalistes. On est toujours éblouit par l'avalange de couleur, de sons, de gouts dont le texte nous abreuve. On a  parfois envie de tendre la main pour traverser les pages et effleurer la peau des personnages. C'est vraiment une pure série. J'ai vraiment hâte d'avoir la suite même si à mon avis il va falloir se montrer patient.

J'ai aussi lu -en deux deux- le petit roman jeunesse Plus haut que les oiseaux de Eric Pessan. Ça ne m'a pas trop fait vibrer. J'ai trouvé que le texte s’éternisait autour d'une intrigue minimaliste. C'est plus l'histoire d'une émotion qu'autre chose. Ce n'est pas inintéressant mais bon.. C'est un peu plat quand même, car même s on est tout a fait convaincu par l'introspection du personnage, son malaise, sa peur, son "bloc de glace dans le ventre", on échappe a la contagion pour cause d'une trop grande simplicité dans les faits. On attend un retournement qui ne vient pas. C'est un peu dommage mais enfin. L'écriture est belle. C'est quand même sympa.

Et puis, ayant touché mon salaire du mois d'Aout j'ai pu me faire plaisir et acheté les deux dernier tomes de la trilogie Eco ( Guillaume Bianco et Jeremie Almanza). Ces trois Album valent vraiment le coup. Un conte-poème aux allures gothiques. les couleurs renforce les noirs. Les dessins sont vraiment d'une délicatesse insensé et j'ai adoré. Malgré la forme qui pourrait rappeler l'enfance (Album illustré + Conte) c'est en vérité assez sombre et philo. Il y a même des moment carrément durs, mais toujours porté par une grâce dans la métaphore qui éblouit. J'ai un petit faible pour le premier tome mais le troisième fait lui aussi preuve de cette douceur vaporeuse. Les idées sont belles, quelques rimes nous accroche avant de se disloquer. Globalement j'ai vraiment adoré l'univers entre ombre et poésie.


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Rayon ciné, boaf, rien de fifou malgré mes promesses du dernier article =(. 

J'ai regardé Lullaby for Pi (Benoit Philippon), une jolie romance. La trame de fond est d'une banalité affligeante mais le tout est orné de quelques idées sympas, un peu surréalistes (nb : le dialogue a travers la porte de la salle de bain m'a fait penser a Conversation avec une femme) comme par exemple le journal intime éphémère ou le tatouage de Pi...  Bref c'est plutôt sympa a regarder mais je ne pense pas que ça restera graver bien longtemps dans ma mémoire. Il faut dire que la VF est très moyenne et ça ne met vraiment pas le film en valeur. Cela dit c'est une petite comédie romantique qui peut valoir le coup avec des copines autour d'un paquet de chamallow grillés et quelques verres de vin. 

- Hier t'as conduis avec moi sur tes genoux et ensuite on est rentré par la fenêtre et avant qu'on fasse l'amour t'as parler à des gens qui étaient chez toi et ils sont sortis par la fenêtre avant que ma culotte prenne feu sur une bougie ...
- Hmm?
- Je vérifiais.

Et puis ben j'ai été au cinéma quand même, par ce qu'a défaut de pouvoir voir le nouveau Christophe Honoré, je voulais quand même découvrire Gemma Bovery (Anne Fontaine) dont le concept me plaisait à mort. Bon au final j'ai été un peu déçue. L'ensemble est plutôt léger et sympa mais finalement il y a peu de risques prit et je m'attendais à davantage de surprise que ça. Cela dit c'est cool à mater, grâce a Luccini que j'adore et la lumineuse Gemma Arterton qui est totalement ravissante. Rien que pour ça c'est un plaisir de scotcher sur l'écran. Bon aprés l'intrigue... Voila si  vous connaissez Madame Bovary, vous connaissez l'histoire. J'exagère un peu, car le film prend le contre pied du message de Flaubert mais le fait est qu'on est rarement soufflé par ce qui se passe à l'écran. 

Il ne se passe rien et pourtant.. On s’intéresse.

Justement pas tellement. C'est un peu le problème. Bon cela dit vous pouvez y aller quand même, je pense pas que ça vous ferra passer un mauvais moment. Je m'attendais juste à quelques chose d'un peu plus pétillant, piquant. =)

Bien à vous, Scrat

lundi 2 juin 2014

Réserve

Lecture en cours : Les salauds Gentilshommes, Les mensonges de Locke Lamora - Scott Lynch
                          Fables, L'age des ténèbres - Bill Willingham

Café et tête qui tourne comme si j'étais  à bord d'un bateau un jour d’éclipse.  Bref c'est la veille de ma soutenance. *Enthousiasme délirant du condamné à mort qui rejoint l’échafaud*

Petit article pour souhaiter la bienvenue au mois de juin et parler un de plein de film vu. Mais d'abord, une session rêves chelous. Entre hier et aujourd'hui mon cerveau à été bêtement productif.

Bon le premier rêve manquait peut-ètre un peu d'originalité puisqu'a ça ressemblait plutôt a un méga crossover des trucs regardé la semaine précédente (Downton Abbey , La communauté de l'anneau, Le joueur du grenier et X-Men. Oui. ). En gros nous étions dans une "Arène" à la Hunger Game : donc sous forme de mini monde indépendant (ou de niveau dans un RPG...). Le niveau était un village un peu medieval (genre le village de Bree), sous la neige, a la nuit tombée. le principe du jeu est smple : 2 équipe chargé de se foutre sur la gueule en utilisant les PNJ pour reperer les autres. Je crois que l'objectif c'est simplement de passé au niveau suivant avant l'autre équipe. A un moment un personnage roux (mi orque mi hobbit) avec un sourire benêt accepte de nous mener jusqu’à l'endroit où nos ennemi tiennent leur réunion secrète. Et il nous conduit dans un grand supermarché (pas du tout anachronique). Nous nous approchons très trés lentement d'un caddie a demi rempli et je me penche vers la meurtrière ouverte sur le coté d'un pack de bière. C'est dans ce pack que nos ennemis se sont cachés et oui, je sais, mon cerveau n'en a étonnement rien à  battre des proportions durant mon sommeil (C'est pas la taille qui compte semble-t-il dire :p) Il y a des chiens dans les frigo du super marché et on manque de se fare repéré car je croise ma directrice de projet a la caisse. 
Je ne me souviens plus trop des autres péréripéties, si ce n'est que c'est finalement Thomas (de Dowton Abbey) qui nous trahit et qui permet aux autres de gagner le niveau. La dernière image c'est une longue cape dans la neige qui se transforme peu a peu en tombe blanche, un peu comme de la lave qui durcit. 

Le second rêve (celui que j'ai fais ce matin entre 10h et 11h) est encore plus absurde (et poétique aussi presque). Je fais de l'escalade avec A. mais genre vraiment : on gravit une montagne quoi (enfin de temps en temps ce sont les vestige d'une muraille gigantesque mais en tout cas c'est fou ce qu'on est loin du sol). On est avec d'autre gens, mais lorsque nous décidons de nous arrêter, les autres insiste pour continuer jusqu’à la plateforme suivante. Ça m'embête je ne sais pas trop pourquoi, je n'aime pas l'idée de nous séparer. On fait un feu. On prend du repos puis on reprend notre ascension. A un moment je regarde en bas et pour une fois j’appréhende ce qu'est le vertige. Nous retrouvons bientôt nos camarade qui nous annonce qu'ils ont vu l'autre versant de la montagne
" On va être secouer. pour l'instant ici c'est tranquille mais la montagne a commencé a s'ébrouer, ça vient par ici ". Nous nous préparons donc en enroulant nos corps autour d’énormes roches (pour faire croire a la montagne que nous faisons partie intégrante de sa structure). Mais, installé un peu plus hat que les autres, je m'aperçoit soudan que l'eau arrive. Doucement mais surement comme la marrée. Elle court vers nous sans fracas, remplissant la terre comme on remplis un verre d'eau. Bientot les montagnes sont noyé, nous luttons pour ne pas être aspiré dans les tourbillons des crevasses. Je m'aperçoit que l'eau a déraciné les pics rocheux. il y en a 7, comme nous, nous nous y accrochons pour ne pas nous perdre de vu. La montagne est devenu la corde qui nous relit. Nous arrivons bientôt dans une ville semi-noyée.  Nous passons pres d'un magasin de jeu sur pilotis ou un homme essaie de  négocier avec le vendeur pour acheté du whisky qui lui servira d'essence pour son bâteau. Plus nous avonçon, moins il y'a d'eau dans les rue, nous foulons bientôt de nouveau le sol mais je garde mon pics rocheux entre mes bras. Je croise mon regard dans une vitrine, ma chemise de pirate est en lambeaux et mes mains, mes ongles sont noires de poussière volcanique. 

Si vous avez des suggestions d’interprétation hein.. je prends ^^ !



Sinon, depuis la dernière fois, j'ai arrêté les Downton Abbey ( à la fin de la saison 3, par ce que j'ai été tellement déçue par la facilité grossière du twist final que je n'ai pas du tout le courage de me lancer dans la saison 4). 
Du coup je me suis retrouvée à regarder des trucs... Astérix et Obelix au service de sa majesté (Laurent Tirard)... C'est aussi nul que ça en a l'air, je regrette presque ma curiosité à voir ce que ça donnait. C'est d'une platitude exeptionnelle et l'association des 2 BD n'enrichit pas du tout l'intrigue. Le seul bon point c'est Guillaume Galienne (qui soit dit en passant est le seul a imité a peu près crédiblement l'accent anglais. Les autres c'est un désastre). L'histoire est sans intérêt, Asterix est détestable, C'est mal joué, les effet spéciaux sont raté, bref je me suis grave ennuyée.

Comme ce film ne mérite pas que je m'y attarde plus longtemps, je vais parler d'une autre nouveauté (vraiment nouvelle ce coup-ci puisqu'il s'agit de) Maléfique (Robert Stromberg). pour commencé je suis aller le voir au ciné et si en general je dois faire un choix cornélien entre "Film en VF" ou "Film en 3D" ici, la question ne s'est pas posé : j'ai eu droit au deux. Et pardon de me repété mais la 3D est prodigieusement inutile. A part rendre flou certain passage elle ne sert strictement a rien, c'est affolant. 
Bon  part ça je suis très mitigé sur l film. Il y avait un belle ambiance assez graphique, et il faut l'admettre un certain potentiel au niveau de l'histoire, mais completment gaché. Note pour moi même : les bonnes idées ne suffisent pas. Sans etre totalement révolutionnaire il y avait de quoi faire un bon Disney original avec des clins d'oeil au premier dessin animé. Mais non. Le traitement du scénario a été bâclé et l'ensemble est au final très très (trop) niais pour que ça fonctionne. Je peux difficilement expliquer correctement mon propos sans tout vous spoiler mais bon, je suis d'autnt plus déçue que le film comportait de bon éléments. Voila. Cela dit j'ai tout de même apprécier la prestation d'Angelina Jolie qui ne sur-joue pas, contrairement a d'autres persos. 
En fait je suis sortie de là avec la voix de Karim Debbache pour sa chronique sur Street Fighter en tête. "Oui je sais que le film est destiné à un public jeune et non, ça ne change rien à sa médiocrité. C'est quelque chose que j’entends un peu partout mais qui me fait toujours réagir. L'argument du "c'est pour les gosses". [...] Par ce que j'ai systématiquement envie de répondre "Justement. C'est pour les gosses. Ça devrait demander deux fois plus de soin."
Et là ben j'ai un peu l'impression d’être face à ça. On a des trucs a mettre en place mais on a un peu la flemme de se prendre le chou et vu que c'est pour des gamins, ça passera tel quel.
Bon bref, j'ai trouvé le film très moyen. A vous de vous faire une opinion.


Pour conclure cet article, hier soir (enfin disons hier soir + une partie de la nuit) J'ai regardé (enfin !) l’intégrale de la saison 1 de Broadchurch et je confirme c'est une très bonne série. Excellente même. Et pourtant, les intrigue policières c'est pas vraiment mon truc en général (enfin j'aime bien mais a petite dose par ce que je trouve que ça se mord souvent la queue). 
Les épisodes sont assez bien rythmé entre l'enquète officielle, les morceau d'intrigue parrallèle qui brouillent les pistes et l chagrin de la famille.
Bon, j'ai eu un peu de mal a me détaché de l'idée que David Tennant = Le Docteur. Pourtant il joue très bien et l personnage est suffisamment différent pour ne pas faire le moindre amalgame mais bon.. J'ai un peu trop regardé Doctor Who en boucle et de manière repeté pour réussir a faire l'impasse. Les ménus reproches que je pourraient avoir  faire a la série n’interviennent qu'au moment de la résolution donc je ne vais évidemment pas en parler ici, mais si vous avez vu la série et que mon avis vous passionne, vous pouvez toujours m'envoyer un mp. ;)
En tout cas la série est bien dosé (ni trop trash, ni trop édulcoré, ni trop pathos, ni trop aseptisé, avec une galerie de personnage intéressants et crédibles (dans l'ensemble)) Bref regardez là (et vite avant que ne sorte la Saison 2 ! 

Sur ce, je vais aller prendre l'air et oublier que je soutiens demain. Soyez sages et  bientôt.

Bien à vous, Scrat

mardi 25 février 2014

Cabinet des curiosité


Café au lait et réveil pas trop rapide.

J'ai encore fait un rêve à la con cette nuit. Ma mère était là, fille cadette d'une famille de 3 enfants (dont le frère ainé était interprété par Vincent Cassel.. Ni plus ni moins) qui se retrouvait après des années de haine pour l'enterrement de leur mère. The film français clicheton par excellence. Il y avait aussi une foire avec des attractions débiles inspiré de films. Mes potes jouaient a un jeu assez con, où il fallait réussir a faire en sorte que mon ami T. renverse toujours son café sur son fute (oui...).
L'attraction inspirée de film d'horreur s'appelait "La malédiction de manger" (le "ou d’être mangé" était implicite) et il fallat nager jusqu'a une plateforme de glace flottant sur l'eau. Le temps de nager jusque là, quelque chose s'accrochait dans votre dos : un genre de long baton, autour duquel était enroulé soit un arme, soit un poisson inofensif, soit un poisson très offensif. Je n'ai pas trop pigé le reste du concept si ce n'est qu'il fallait décidé de se servir de ce que l'on avait dans le dos ou s'en débarrasser, sans savoir ce que c'était. Le premier prix de ce jeu étant de survivre. J'ai le sommeil très gai, comme vous pouvez le voir.

En ce moment, je revois plein de film et je me fais des battle de musique pourrie par réseaux sociaux interposés (les héros du moment sont IceJJFish et Gnesa si jamais vous avez envie de vous faire saigner les oreilles). 
Mais surtout (en plus d'accorder enfin du temps à mon projet d'écriture \o/) je bouquine. Si, si !

Toujours dans le cadre de préparation de Workshop, j'ai lu Avoir un corps de Brigitte Giraud. Et j'ai le plaisir de vous annoncer que j'ai beaucoup aimé. Bon, c'est de la littérature française contemporaine, celle qui a visiblement très envie de ne surtout respecter aucune règles du récit littéraire, ce qui en général m'emmerde plus qu'autre chose mais là ça passe très bien. Ce roman raconte la vie d'une femme, une partie du moins, vécue à travers le corps. Les maladies, les jeux, les premiers amours, les blessures, les traumas, les drug's expeririment... La petite fille devient adolescente, femme, mère.. C'est très bateau dit comme ça, mais le rapport au corps omniprésent est très joli, très délicat et finalement rarement cliché (j'ai dit 'rarement'...). Ce corps est unique et pourtant on s'y reconnait souvent. C'est vraiment bien mené, sans trop de détours. Le ton est toujours un peu triste, contemplatif mais l'écriture est accessible, agréable et l'ensemble fonctionne.

Dans un autre genre (mais alors vraiment.. Rien  voir quoi..) J'ai aussi enfin pu prendre le temps de lire le Tome 2 de la trilogie Bartimeus : L'oeil du Golem. C'est très très bon. Moins que le tome 1 cependant. Une nouvelle voix vient rejoindre celle de Nathaniel et Bartimeus ce qui est très intéressant, car cela nous offre une triple vision des choses : Le démon, le gouvernement, la résistance. Cela dit, le défaut de ce deuxieme opus, au demeurant tout à afait addictif, ce sont les persos. Il n'y a pas a dire, ils sont tous réaliste, cohérents et c'est cool. Mais Nathaniel devient con. C'est, voulu, c'est dans la logique du truc sauf que c'est un peu frustrant. J'aimais bien le gamin du Tome 1, plus nuancé, ambitieux, prétentieux, mais qui avait de bonnes raisons d'avoir la rage et qui surtout restait au fond droit dans ses bottes. Là le gosse semble avoir oublié d'où il vient et son égoïsme croît au passage. Quand à Kitty, elle est très crédible mais le fait qu'elle soit toujours si vénère est un peu usant. J'ai eu deux ou trois fois envie de lui mettre une claque. Mais malgré cela, tout se tient et l'intrigue est très prenante. Jonathan Stroud use du même procedé que pour L'amulette de Samarcande en balançant plein plein pleiiiiin de trucs mystérieux en tout sens qui commencent à se résoudre seulement une vingtaine de pages avant la fin. Bref, une super gestion du suspens.


Pour changer de la fantaisy, j'ai lu de la SF pour ado et je suis restée perplexe. Effacée de Terri Terry est un roman qui m'a vraiment surprise et dont je ne sais pas trop quoi penser. Voyez-vous pour moi ce roman est un excellent... premier jet.
C'est à a dire, il y a de bonne idées, l'univers construit est intéressant, tout comme le désir évident de l'auteur de ne pas faire tomber ses personnages dans la caricature, en faisant de personnage antipathiques des alliés au fil du temps. Sauf que... On a l'impression que toutes les idées ont été écrites et puis laissées telles quelles. il ne manquait pas grand chose pour affiner les perso et leur trouver une attitude qui resterait la même de AàZ en dépit de l'évolution des relations. Mais au lieu de ça, le personnage de la mère (par exemple) est méchante et cassante au départ et pour nous faire comprendre qu'elle est dans le camps de l'héroïne, sa manière d’être change totalement. C'est dommage.
De même pour l'histoire. A vouloir créer un suspens, l'auteur appuie énormément sur les éléments "bizarre" qu'elle a introduit ce qui fait qu'on devine tout mille ans avant que ça sot révélé. Et comme l'héroïne (scenario oblige) ne pige rien, elle a gentiment l'air idiote. Bon, je passe sur l'histoire d'amour ridicule et fadasse et sur la fin (Révélation illogique et baclée genre "Oh mon dieu, il ne me reste que trois pages pour conclure ce livre, je vais tout balancer d'un coup !"), mais c'est vraiment étrange de lire ça par ce que ce n'est fondamentalement pas mauvais. Ça à juste l'air pas finit.

Petite pause musicale avec Syrano (que j'aime toujours autant, merci de demander)

La dernière fois, je vous avait promis une petite Surpreize et donc la voici la voila. Inspiré par les chronique littéraire de The Great Mustache , je me suis dit qu'il était temps pour moi de découvrir les monts et merveilles de la collection Harlequin (vous la sentez venir la critique de merde ?). Après un petit tour à la bouquinerie-salon-de-thé du coin, j'ai eu le plaisir de me voir offrir  Un si séduisant Milliardaire par la vendeuse, qui m'a annoncé, très sérieusement, que ce genre de livre permettait de rester jeune. Aucun doute la dessus si par "jeune" elle voulait dire "avec le niveau intellectuel d'un mollusque".  J'ai d'ailleurs été totalement conquise et je voulais partager ce bonheur avec vous.

Alors voila, Chloé est une actrice montante de le monde de la télévision. Très belle au naturel, talentueuse, modeste et fragile, Chloé combine ainsi sur les trois première pages un nombre incalculable de caractéristiques stupides, n'ayant aucune cohérence les unes avec les autres. On apprend d'ailleurs très vite que "Chloé" est un prénom maniéré et artificiel, trop sophistiqué et prétentieux, contrairement au prénom "Mary".  Je ne déconne pas, c'est écrit noir sur blanc en page 9.
Bref, notre pauvre chérie est éhontément manipulée par sa vilaine maman et son mari. Et alors ce jour là, boum badaboum, voila que l'assistante personnel de Chloé lui annonce qu'elle a une liaison avec son mari et qu'elle attend un bébé. Alors évidement, Chloé est sous le choc. Heureusement, son producteur, le séduisant Max Hart, qui veux la sauter a peu près depuis la 12em ligne, lui propose de l'herberger chez lui pour la libéré du joug de ces gros manipulateur qu'elle a pour mère et pour époux.

C'est là que le livre devient très mystérieux à mon sens, puisque de ce moment là, jusqu’à la fin, Max n cessera de manipuler Chloé a son tour pour la coller dans son lit. Mais apparemment, quand c'est lui, c'est moins grave (surement par ce qu'il " dégageait une virilité qui éveillait en elle d'étranges sensations, à la fois grisante et effrayantes ").

Donc voila Chloé qui laisse Max virer sa mère et son mari et qui se dit que "c'était elle qui dirigeait sa vie a présent" (Même si c'est ce bellâtre de max qui à tout fait. Bon.). Elle s'installe donc chez lui dans un pavillon de luxe ridicule où la jeune femme " se sentait enfin chez elle".  A partir de là, max va la dragué comme un dingue a coup de salade "délicieuses" (c'est de la salade quoi...), de cadeaux style "un petit chien" et de virées dans la piscine. C'est  a peu prêt arrivée à ce stade que je me suis dit que Emma Darcy, l'auteur, est tombée dans la marmite des adjectifs foireux étant petite. Max parle d'un ton vigoureux, fait des hochements de tête vigoureux, à le torse vigoureux. Ce mec n'en peu plus d’être vigoureux.

Aprés bon, des trucs insignifiants se passent et le texte est tellement pourri et répétitif que c’est très drôle. Puis le méchant mari débarque à l'improviste et s'attaque à Chloé ! Ha ! Quel suspens ! heureusement Max arrive et jette l'importun dehors. Il enlace Chloé tremblante de peur et évidemment, dans le feu de l'action, ils commencent à s'envoyer en l'air. Mais bien hein, pas comme dans la vraie vie. Je veux dire, Max file 3 orgasmes à Chloé en deux pages, allez vous rhabillez les mecs !

Ah ! Quelle belle couverture !
Je pense que je vais vous épargner la fin de l'histoire en détail, sachez seulement qu’après avoir prit son indépendance en louant une maison, subit de nouvelles tentatives de manipulation de sa mère et découvert que son assistante avait mentit en disant qu'elle était enceinte pour lui exhorter de l'argent, Chloé finit par retourner vivre chez Max :
"- La maison est impatiente de te retrouver. ta présence solaire lui a manqué à elle aussi... Ne la faisons pas attendre d'avantage. 
Incroyablement romantiques, les paroles de Max l’emplir d’allégresse". 
J'ai du me foirer quelque part dans la définition de romantique ... Enfin bon, Chloé devient riche, amoureuse, heureuse et c'est drolement chouette.

Bref, j’envisage sérieusement de commencer une collection d'Harlequin pour me faire une petite biblio dans les toilettes.


Sur cette belle histoire, je vous laisse, j'ai plein de trucs chiant à faire aujourd'hui et je sens que mon pyjama a envie que je lui foute la paix. 

Bien à vous, Scrat

jeudi 8 août 2013

Cachots

Lecture en cours : Sandman - Neil Gaiman
Lait au café et cigarettes espagnoles.
Et puis j'écoute "Fanny" de Merzhin, en boucle et très fort. 
Et les Fatals Picard aussi. C'est quasiment thérapeutique d'écouter les Fatals Picard. C'est un des rare truc qui apaise un peu l'angoisse permanente qui m’étreint depuis quelques temps.



Je pense que je viens de faire le rêve le plus Crossover du monde, et je vais essayer de restituer l'ensemble, même s'il s'étiole déjà.

Il y a les CL, grand bâtiment de verre, je suis a la fois dehors et dedans. 

Après je ne sais plus. Une cavalcade, une fuite, avec de plus en plus de personnages.
Seul dans une salle abandonnée de ce dédale, Hulk prend une décision. Sa forme humaine est celle de James Mc Avoy. Il transplane. 
Avec mon équipe de bataille, j'arrive dans les toilettes des hommes, quatre box sont disposés en rond. Chacun de mes compagnons rentre dedans, j’attends dehors, mais ils n'en ont pas conscience. Je me rend compte de l'équilibre fragile de notre groupe et de la trahison à  fleur de peau en regardant leur pieds, sous les portes. Quelqu'un jette un biscuit de la chance, discrètement, surement à l'intention de l'un d'entre eux. Je m'en empare et broie le biscuit entre mes doigts pour m'emparer du secret. Le Dr Cox fait rouler un haricot magique jusqu'au box de Peter Pettegrew. En se baissant pour le ramasser, celui-ci me voit prendre le biscuit de la chance et comprend que je vais me méfier de lui et de ses cachotteries. 
Changement de décors, je vois la scène de l'exterieur. Une jeune femme nue, ressemblant comme deux gouttes d'eau à Daenerys Targaryen est engloutie par une machine jusqu’à la taille. Des tentacules électriques absorbent toute son énergie. Elle sera morte bientôt. Un homme arrive. J'ai du mal a dire a quoi il ressemble. Les cheveux courts, entre l'or et le châtain, un regard souligné de noir, on ne sait s'il est bon ou mauvais. Il libere la femme et ils partent a toute allure.
De retour dans les toilettes pour homme, Thor sort de l'un des box. il sait ce que j'ai vu. Il me dit que l'on doit agir, où quelque chose dans ce gout là. Nous devons aller là ou la femme était prisonnière.
Voyageant a la vitesse de la pensée, nous nous retrouvons dans la salle de transplanage désaffectée utilisée par Hulk un peu plus tôt.
Tout a coup je suis effondrée dans une autre salle, et je vois Thor et Arya Stark arriver sur la piste de transplanage.
Saut dans le temps. Je cours, je cours. Ils nous poursuivent. Je ne suis que la servante d'une  petite princesse qui s'enfuit. Je doit lui obéïr, la proteger mais elle m'agace. Ils nous poursuivent, quoi que je n'ai aucune idée de qui sont "Ils". Je la presse. Je ne peux pas choisir l'endroit ou nous allons fuir. Elle opte pour que nous descendions, toujours plus bas et je l'engeule en l'entrainant dans les salles du sous sol, sœurs jumelles de la salle sur demande. 
- En descendant nous sommes piegées. 
- J'ai pensé.. Qu'on pourrait se cacher. Ici.
Je comprend l'astuce. Ceux qui nous cherchent ne connaisent pas la notion de cachette. Je la jette sous un bureau encombré, recouvert par un drap déchiré. Puis je me roule en boule sous un banc accolé au mur, portant une lourde etagère de livre. Je doit prendre garde à ce que ma jupe ne depasse pas, je dois faire partie du meuble. 
Une femme de ménage rondelette aux cheveux courts est en train de nettoyer les livres. Si elle arrive jusqu’à moi, elle verra que l'étagère respire et je serai découverte. Le temps passe. Combien de temps ? Quelqu'un s'approche. une femme vetue d'une longue robe verte. Elle saisit une craie et commence a écrire sur le tableau accroché au mur au dessus de moi. Je vois la scène de l'exterieur, il s'agit de Minerva Mc Gonagall. Il faut que je continue sa tache, je j'inscrive les runes sur ce tableau noir afin de renforcer le sort de protection. Elle a disparue. La craie à la main, j'essaie de comprendre les glyphes gravés sur la tableau. 
Je tourne la tête soudain. Un homme rond, presque chauve, avec une moustache noir et un T-shirt rouge-orange me regarde, le sourcil haussé, l'air de dire "Tu es decouverte". Je vois au fond du couloir un homme qui court vers moi, torse nu, le visage prisonnier d'un sac noir avec des trous pour les yeux, retenu autour de son cou par une chaine. 
Je cherche a m'échapper mais mes pieds se prennent dans ma robe. Il m'attrappe, me fait traverser ce débarra immense. Bientôt nous arrivons dans une salle de bain a l'ancienne. De grands bassins de bois, emplis d'une eau claire et bouillonnante, baignant dans la lumière du jour filtrée par de long rideaux blancs. 
Je vois Daenerys et ses suivantes qui flottent, lascives, dans l'un des bassins. L'homme jette son fardeau, qui n'est déjà plus moi, dans un autre bac. Son visage m'apparait. L'homme au sac noir est également celui qui a sauvé Daenerys au début.
Je ne sais pas encore pourquoi je suis là. Les souvenirs affluent, mais ce ne sont pas les miens. 
Un garçon encore jeune, seize ans a peine, le second d'une fratrie, parmi laquelle on trouve un grand blond, moqueur, tapageur, admirée, un petit brun a la peau matte et au cheveux frisé, brimé par les autres, impatient de faire ses preuves.
Nous passons dans le batiment de verre et de métal que sont devenus les CL, comme si chaque souvenir était contenu dans un mur. Je sais que cette memoire contient un drame. 
Un morceau de plage. Je vois le grand blond tapageur par les yeux de ce second frère de seize ans, qui admire son ainé.
Le blond écarte les bras et il plonge. Mon visage se décompose, il s'est écrasé sur les rochers ? Mais non, je le vois monter à la surface de l'une des roches, souriant, victorieux, fier de sa cascade et de la frayeur qu'il nous a faite. Il ne voit pas la vague immense qui arrive derrière lui et le heurte de plen fouet, comme un mur. Il tombe. 
Les années ont passées. Le petit brun frissé a réussit et regarde chaque jour son frère, désormais l'ainé, devenir de plus en plus fou, se laisser pousser les cheveux et la barbe. Ses yeux sont cerclés de noir. L'or de ses cheveux est reconnaissable. 
Entre deux portes, le brun finit par comprendre
- Il fallait que l'un d'entre nous fasse ce que bon lui semble, vivant au jour le jour, allant au devant du danger, faisant fi de ce qui a du sens.
L'autre approuve. Oui. Ce role était celui du grand frere blond, celui qui est mort frappé par la vague. Maintenant c'est le deuxieme frere qui doit agir ainsi, poursuivre l'oeuvre ou la non-oeuvre d'être insouciant. 
Quelques flashs. 
Je patauge dans l'eau du bassin, ma robe flottant autour de moi, comme la voile crevée d'un navire.

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Cette semaine j'ai lu le deuxième tome de Jack Spark (Victor Dixen). Il est moins bon que le premier, mais j'aime bien la tentative de portrait ambigu des personnages. Les rouages sont peut-être un peu trop évidents ? J'attends d'avoir finit la série pour faire un point sur l'histoire.

A part ça, mes veilles de nuit m'offrent l'occasion de me plonger dans la série Scrubs (que je n'avais pas encore regardée..). C'est assez chouette mais je n'ai pas grand chose a en dire. Ça correspond avec une régularité assez affligeante a tous les clichés de la série américaine : Le quotidien d'un groupe de pote, avec les ennemis, le meilleur pote dans un couple qui marche. Un héros avec une histoire d'amour compliqué, qui enchaine les relation sentimentales de deux ou trois épisodes. Des histoires croisé dans chaque épisodes, qui débouchent sur une morale commune.
Mais bon, ça reste drôle, (et dénué de rire pré-enregistré, alléluia!) et Zach Braff à l'art d’interpréter des personnage sympathiques et décalés. Je crois que le personnage que je préfère est quand même celui du concierge. =)

Sinon j'ai regarder Sublime Créatures (Richard LaGravenese). je n'ai même aucune idée de pourquoi j'ai subitement eu envie de regarder ce truc. Quoi qu'il en soit, c'est aussi nul que ce a quoi on pouvait s'attendre. Je ne savais pas que c'était l'adaptation d'un roman, mais ça se sent. C'est ouf comment ça se voit que ce machin est adapté depuis un livre. Encore une fois, toute l'histoire repose sur une romance a laquelle on ne croit pas une minute (Le coté "Je rêve de toi depuis des années et je te rencontre enfin".. Come on ! N'est-ce pas le raccourcis le plus cliché du monde ? ) Sans compter que la résolution est.. Juste pourrie. Encore une fois c'est une histoire de destin blablabla. Bon. On s'attend jusqu'au bout a c que cette improbable histoire d'amour est au moins un sens et... Ah bah non. Enfait ça se resoud tout a fait différemment et les minauderies des deux héros ne sert finalement a rien. Ça a de quoi gonflé n'importe qui. Ok, le scenario que j'attendais aurait été bateau mais au moins, tous les éléments auraient été exploités. La, que dalle...


Sur ces superbes remarques, je m'en vais troquer mon pyjama contre de vraies fringues (oui, il est 19h.. Et ?)

Bien à vous, Scrat


dimanche 4 novembre 2012

Porte du troisième étage

Lecture en cours : Xanth "Lune pour Caméléon" - Piers Anthony
                             Présent et avenir - Carl Jung

Thé au lait dans ma tasse " KEEP CALM  and DON'T BLINK ". 
Grosse session Toy Dollz cette semaine. J'écoute notamment ce truc en boucle. On pourrait croire que c'est lassant mais pas du tout.

L'image du jour est aussi le coup de cœur de la semaine : Les illustrations poétiques de Pascal Campion. 
De quelque côté qu'on regarde, les couleurs, les formes, les idées, tout semble nous dire "Allez allez, soyez heureux ! Mieux que ça, je vous regarde !" Bref, j'aime et je re-re-re aime et si vous aimez aussi vous avez le droit d'en voir plus par  ici.




Rien de neuf au niveau lecture, et au niveau cinéma ce n'est pas beaucoup plus brillant. J'ai juste louer/regarder/rendu Be Bad (Miguel Arteta). Et je n'ai franchement pas grand chose à en dire.
Ça se laisse regarder, mais j'ai déjà oublié la moitié du film. Je crois que je me suis légèrement ennuyée, même si deux ou trois trucs m'ont fait sourire.

De même pour la bibliothèque, ça a beau être les vacances d'octobre -statistiquement la plus grosse période de fréquentation- et bien je n'ai pas d’anecdote marrante à me mettre sous la dent (bon à part le mec qui s'est tapé un fou rire devant son ordi. Contagieux le rire. En cinq minutes, tout le monde autour de lui avait le smile. J'ai trouvé ça cool. )
Du coup, à défaut, je suis aller chercher moi même l'hilaritude (je décide que ce mot existe) qui s'est incarnée en ceci : Zombie guide to the Library. Soit un comics sur deux étudiants qui essaient de survivre à une attaque zombie et trouvent refuge dans la BU, avec un bibliothécaire-warrior qui va leur enseigner comment vaincre l'invasion grâce au système de classification Dewey (entre autre..).
C'est n'importe quoi, c'est kitsch au possible et j'adore.

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Rêves plein de belles images. 
L'autre jour, je ne sais plus pourquoi, nous étions emprisonnés par des méchants (Nous = qui ? Je ne sais pas. Les méchants = qui ? Je ne sais pas non plus.)  dans le cratère d'un Volcan. Finalement on se révolte, on se libère et on installe notre campement sur place. Enfin campement... On pourrait plutôt parler d'une villa au sein d'une végétation luxuriante, mais passons. Bref, l'un de mes potes et sa copine (qui changeait de visage à chaque plan) acceptent de s'installer et de s'occuper de la maison. Je sais qu'ils s'en prennent plein la gueule mais la raison m'échappe totalement.
Pas de bol, à un moment, le volcan entre en éruption. On s'enfuit. Cette explosion, à créé un très fort dérèglement climatique, du coup, on se retrouve à marcher dans la neige. On marche, on marche, il fait de plus en plus froid. 
Finalement on arrive au sein d'une ville. Ville fantôme est il utile de le préciser ? Les baraques sont vides, il y a juste des barrières, dispersées de ci-de là.. Et puis surtout on aperçoit des fauves. Tigres, panthères, lionnes... Peu habitués au climat, ils crèvent de faim et on comprend pourquoi il y a des barrières partout : Les gens dans la rue les avaient posées là pour créer des campements, afin de se protéger des bestioles. 
On se précipite au centre de la place et on redresse les barrière pour se protéger. Il y a un tas de bois, pour allumer du feu et les faire fuir. mais trop tard, un chien loup rachitique cours sur moi. Je n'ai pas le temps d'allumer de feu pour lui faire peur alors je lui assène un grand coup sur la tête. Mais le bois est mou et je me demande combien de minutes ils nous reste avant que les fauves comprennent qu'ils peuvent sauter les barrières. 

Oui, oui, mon imaginaire inconscient est très doué pour le mélodrame !

Heureusement (ou pas) il me reste la partie consciente de moi même. 
Celle qui va relancer une théière, regarder le programme ciné du jour et écouter Dropkick Murphys
 


Vous y aller comme ça, vous ne respectez rien.. Vous êtes pleine de vie c'est insupportable !

Bien à vous, Scrat

dimanche 28 octobre 2012

Laboratoire

Lecture en cours : Xanth "Lune pour caméléon" - Piers Anthony 
                              Présent et avenir - Carl Jung

Et vive les Remix de Chinese Man. \o/

Pas de café, pas de clope. 
Par contre j’envisage de plus en plus sérieusement d'allumer le chauffage.

J'en ai donc finis avec Le royaume de Tobin. 
J'ai un peu moins aimé les deux derniers tomes. Qui sont par ailleurs super bons (c'est dire le level des quatre premiers). 
Je n'ai pas grand chose à ajouter qui ai échappé à mon délire passionné de la dernière fois. Si ce n'est que tout ce que j'ai écris me semble brusquement d'une fadeur mortelle, et d'une naïveté imbuvable à la lecture. Lynn Flewelling prend son temps. Je ne sais pas comment elle fait pour prendre autant son temps. C'est super bon.


J'ai réussis a résister à la tentation de la relecture, me gardant Nightrunner pour la sortie du Tome 5. Donc dans un an, si j'ai du bol. =/ 
A la place, j'ai attaqué Xanth dont on m'avait chanté les louages (et l'humour ravageur). Autant dire que pour le moment, ce n'est pas du tout à la hauteur. Mais bon. Ça se lit bien, j'ai l'intention de persévérer. 

Sinon j'ai commencé à lire Jung. C'est ... Pas la même. 
Mais honnêtement, ça me botte. Bon c 'est pas évident à lire, il ne faut pas lâcher le fil, au risque de découdre toute sa réflexion, mais en fait c'est nettement plus accessible que ce que je croyais et je sujet m’intéresse carrément. 
Pour résumer éhontément le présupposé du livre, Jung nous parle de l'individu dans la societé, qui ne se définit plus que par rapport à elle (ici on parle d’extériorité). L'être humain a donc une opinion de lui même étonnante : Il ne se voit qu'en tant que quantité négligeable, puisqu'en effet au sein d'une marrée humaine, son opinion et ses actes seuls ne comptent pour rien. 
Alors que son Interiorité existe toujours et compte bel et bien. Nous sommes encore là, en dépit de la societé, même si on se tue à nous convaincre du contraire. 

Je n'avais jamais formulé ça comme ça, mais oui. Grave. Je crois que c'est pour ça, exactement pour ça  que la politique, l'économie et toutes autres formes d'engagement à grande échelle me gonfle. Ce qui m’intéresse c'est les individus. Les relations entre individus et de quoi ils sont construits. La "moyenne humaine" je m'en bat l’œil avec un pied d’alligator femelle.
Bref, Carl Jung je kiff ! (Je me demande si quelqu'un a déjà écrit ça textuellement ? oO)

C'est sur cet arrière-plan psychologique de perplexité que fleurit partiellement, nous semble-t-il, ce qu'il est convenu d'appeler la vie littéraire. 
Le fait que cette vie littéraire soit particulièrement active en France permet-il de conclure que le français est spécialement perplexe devant l’ambiguïté et le mystère de sa propre nature ?

(Oui par ce qu'en plus, le traducteur fait des blagounettes en note de bas de page. Toutes relatives les blagounettes, j'en conviens. Mais moi ça me fait marrer. )

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D'un point de vue cinématographique, c'est un peu aride. Pourtant j'ai vingt mille trucs à voir sur ma "liste d'attente", mais impossible de me motiver pour regarder. Curieux je sais. Mais en fait regarder un film me demande presque plus d'efforts que de lire. Il me faut accepter la passivité et c'est vachement plus tentant de s'ennuyer. 

Du coup, sur les conseils de M. un collègue de boulot qui bosse en jeunesse, j'ai juste regardé Les Pirates - Band of Misfits (Peter Lord). 
C'est un film d'animation dans la veine de Chicken Run. Mais bon, le scénario est cheaté. Forcément, c'est pour les gosses, donc ça déborde de bon sentiments et de belles leçons et de situations cocasses pseudo hilarantes. Ce n'est pas vraiment un coup de cœur en somme. Mais bon, c'est pas mauvais non plus. Y'a des trucs sympas et on se laisse porter. C'est juste vraiment trop simplet par moment. 
Je ne pense pas que ça marquera ma mémoire à jamais.


A part ça, je recommence à faire des rêves à la con, qui partent dans tous les sens. 
L'autre jour, j'assistais a un jeu cruel ou un homme aux parties génitales tentaculaires (et je veux dire par la que c'était VRAIMENT des tentacules) était dans une piscine et faisant du lancé de poulpe rose. 
Hors de l'eau, les poulpes ressemblaient à un plastique élastique visqueux, mais dans l'eau ils retrouvaient leur grâce. 
J'étais avec L. et on comptait les points. Bientôt on voyait des bébés poulpes (mais genre des trucs de 5 centimètres quoi) qui étaient resté en rade au bord de la piscine alors on les adoptait. 
Sauf que la je me rendait compte que hors de l'eau, toutes ces tentacules ressemblaient à  des serpents, et que par le fait il y avait des serpents cachés dans le lot. Mais L. était tellement obsédée par les bébés poulpes qu'elle refusait de partir et j'étais petrifiée. 
Durant la même nuit, j'ai aussi rêver de mon ex-belle-mêre, mais impossible de me souvenir des détails. Je crois qu'elle m’engueulait et qu'elle me donnait des ordres comme si elle avait encore le moindre droit sur moi et que je me sentais désolée de devoir l'envoyer se faire foutre. 
Je me rappelle vaguement que la cuisine était implanté au milieu de nulle part. 

Bon, je pique du nez. Surement la faute du changement d'heure opéré cette nuit. Saleté ! 
Je vais me faire un cawa avant d'aller bosser. 

Putain, les dimanches dans le Donjon Scratien, c'est plus ce que c'était. 

Bien à vous

PS : J’envisage de me faire un T-shirt "Shakespeare is not Dead". Mais j'ai peur d'être la seule à trouver ça super cool ...

dimanche 16 septembre 2012

Quartier des domestiques

Lecture en cours : L'oiseau moqueur - Sean Stewart

Clope et verre d'eau (Aller hop ! J’innove!)  avec ambiance Royscopp dans le Donjon Scratien. Le clip a un je-ne-sais-quoi de parfaitement badant, mais ça ne m’empêche pas d'écouter ce truc en boucle.


Semaine spécialement chargée. Je me sens super puissante. Je viens même d'en découdre avec une pizza qui me narguait. La malheureuse. Je n'en ai fait qu'une bouchée. Hem.. Je m'égare.

Oui, donc. Non contente de poursuivre mon visionnage boulimique de Docteur Who (petit bonus épique) qui est une série qui me plait de plus en plus (Le couple Pond et le personnage de River Song jouent.. immanquablement); j'ai également -enfin- commencé à regarder la série Queer as Folk.
Oui je sais : je ne suis pas très à jour niveau série mais bon... Toujours est il que j'aime beaucoup. Un peu cheaté à bien des écarts mais ce qui serait impardonnable dans un monde hétéro est assez charmant dans ce contexte-ci.

Bref c'est plutôt sympa mais pas si addictif que je le pensais. J'ai commencé à mater ça avec M. et L. et j'ai du mal à regarder sans elles en fait.  Affaire à suivre donc, aprés tout je n'en suis qu'a la moitié de la saison 1.  Et puis vu que j'en arrive à la fin de la saison 6 des aventures du Docteur, je vais bien devoir m'occuper entre la sortie des épisodes de la saison 7 (et ça.. on en parle pas assez).

- You need to start trusting me. It's never been more important.
- But you don't always tell me the truth. 
- If I always told you the truth, I wouldnt need you trust me. 

Sinon dans la catégorie "mes héros du moment", on compte Leguman. Il est tout a fait flippant mais infiniment drôle. La répétition, l'absurdité de l'ensemble, les bras carottes, le petit coup de basse à l'arrivé du personnage ? Quel est donc le secret qui rend cette micro-série belge issu de Telechat aussi mortellement hillarante ? Aucune idée, mais quoi qu'il en soit plus on en regarde et plus c'est marrant. Démonstration en image :
 Les carottes sont elles cuites ?

Au niveau littérature, rien de transcendant.
J'ai lu (engloutit ?) Le château de Hurle de Diana Wynne Jones. Le livre qui a inspiré le film de Myazaki Le château ambulant. Bon le verbe inspirer est bel et bien celui qui convient. On retrouve les personnages principaux, l'univers en général, mais l'histoire n'a plus grand chose à voir.
Elle est bien aussi, peut-être même mieux à certains égards que le film. Mais est-ce la traduction ? Je ne sais pas trop. toujours est il qu'il y a quelque chose qui m'a déplut dans cette lecture. Le style je pense. Les phrases manquaient de poésie. Elles se contentaient de décrire ce qui se passait, sans aucun sens des émotions. Enfin si les émotions des persos sont présentes. Ce sont celles du lecteur qui font défaut. A aucun moment je n'ai du refermer le livre, en proie à quelque chose de trop vaste.
Ce genre de sentiment n'est pas systématique quand je lis, bien sur,  mais venant d'un univers aussi démentiel, je les espérais. Dommage donc. 

J'ai également attaqué L'oiseau Moqueur mais je n'accroche qu'a moitié. Et puis la série de Lynn Flewelling Le royaume de Tobin me fait gravement de l'oeil. 
Oui, je suis un peu inconstante dans mes lectures ces temps-ci. Ce n'est pas sérieux. 

Sinon, rien à voir, mais j'ai fait la braderie de St M. et j'ai acheté une lampe à pétrole. Je suis sure que ça me servira. Un jour. Peut-être. 
Bref, j'investis utile comme toujours...

Cette nuit j'ai encore rêvé d'un décors scolaire. Ça m'arrive trés souvent j'ai l'impression. Par exemple l'autre jour, j'ai rêvé que j'étais dans un amphi et que mon (merveilleux) (ex) prof de litté du moyen-age, Monsieur H. venait me chercher tout en haut de l'amphi et que nous le descendions en dansant (l'ensemble avait un côté très "coton eyes joe"... C'est vous dire le style.)

 Mais bon, pour cette nuit, même si ça commençait dans un amphi, ce n'était pas la même.
Là ça ressemblait à un état 'urgence. Les profs n'avaient pas le droit de nous laisser sortir avant l'heure habituelle, mais néanmoins on savait qu'un danger couvait, même si personne ne voulait nous dire lequel. Finalement, un surveillant, qui ressemblait de façon troublante a ce mec  ----------------------------------------------->
nous disais qu'on pouvait sortir, rang par rang, le plus vite possible.
Une première cohorte d'élèves sortait, escortée par le directeur (ou un truc comme ça) qui conduisait une tondeuse (oui bon.. dans mon rêve c'était logique).
Galerant pour ramasser mes affaires, je ne me précipite pas dehors. Mais quand je relève la tête, je vois a travers les vitre deux voitures arrivant à fond. Au début je crois que c'est les secours. Puis je vois deux mecs en sortir, les cheveux coupés n'importe comment, des T-shirt trop longs, l'air fou et extatique, des épées à la main. Ils se mettent à courser les élèves. Je ne sais pas pourquoi mais je sais que personne n'a aucune chance. Par contre j'ignore si c'est par ce qu'il sont fous ou par ce qu'ils ont des épées...


Je conclurai sur une phrase empruntée à Beigbeder et  qui résume assez bien mes week end en ce moment.

J'en veux beaucoup aux ascenseurs de t'emmener vers les étages inférieurs.

Bien à vous, Scrat

jeudi 30 août 2012

Serre suspendue

Lecture en cours :  La horde du contrevent - Alain Damasio (un peu un point mort il faut l'avouer)

Traditionel café-clope et réveil difficile.
Décaler son rythme de sommeil est, en définitive, plutôt aisé, mais le remettre à l'endroit ...

En ce moment, je regarde les Docteur Who (la deuxième série).
Honnêtement, au début je n'ai pas accroché. Il faut dire que c'est quand même méga kitsh. Ça pullule d'effet spéciaux pourris, de raccords-histoires illogiques et les extraterrestres sont super dégueulasses et pas originaux.  Mais étonnement a partir du moment où c'est David Tennant qui joue le Docteur, la série gagne en intérêt (Moi ? Superficielle, vous avez dit ?). 
De plus, au début, je ne pouvais pas supporter Rose. Mais depuis l'arrivée de Martha, elle me manque. C'est dommage pour Martha d'ailleurs par ce qu'elle à un bon potentiel. Elle est intelligente et a souvent de bonnes réactions (et ce, bien plus vite que Rose). Si elle n'était pas aussi ridiculement éprise du Docteur, elle serait nettement moins agaçante.
Mais bon je prends sur moi par ce qu'au final, comment résister à ce sourire là (et aux autres, à la réflexion...) ?

J'en profite aussi pour faire une mention spéciale sur Harry Lloyd qu'on connait surtout pour son interprétation de Viserys Targaryen dans Game of Throne. Mais c'est aussi lui qui joue le -très doux- Will dans la série Robin des bois de la BBC. Et après l'avoir vu en extraterrestre flippant dans Docteur Who, je me dis que ce mec à l'air d'être capable de jouer n'importe quoi. Qualité que j'apprécie chez les acteurs.
Tout ça pour dire que j'ai hâte de le voir dans autre chose que des séries.

Aller, paf, j'ai pas peur, pour faire la transition, aujourd'hui, ça sera Alice Cooper

Bon, quoi d'autre ? 
Ah si. Comme annoncé à la fin de mon dernier post, j'ai lu Plastic Jesus qui se révèle être méga-court !
J'ai bien aimé. Au final les noms ont été changé, et même si on devine les Beatles derrière les Kydds, il est tout a fait possible de le lire comme une histoire différente.
C'est un récit très calme en dépit de la violence de certains événements racontés. Par ce que l'on est dans le souvenir narratif et que c'est Peyton (avatar de Paul McCartney) qui raconte. Malgré son incroyable simplicité c'est un beau livre que Poppy Z Brite signe là. Très touchant, peut être justement par ce qu'il ne s'arme d'aucune fioritures. 

Il pensait qu'être petit et soigné était infiniment préférable a être grand et débraillé. 
Il avait vu Seth comme quelqu'un de grand et débraillé, même si ça n'était pas le cas. [...] C'était sa présence qui était grande et débraillée; elle débordait partout, s'étendait sur les choses, le faisant sembler plus élancé qu'il n'était en réalité. 

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Mon cendrier regorge d'allumettes par ce que j'ai la flemme d'aller chercher mon briquet (et ce depuis deux jours...) 

Et je fais des rêves ridicules. Cette nuit, encore une histoire de salle de classe, plus ou moins. Mi-BU, Mi-salle d'art plastique. Je passais devant les différentes tables, les bras chargés de livres (afin d'étudier les nombres premiers... Ouais je sais j'ai arrêté les math en première...). A l'autre bout de la salle, K. faisait de l'aquarelle en discutant avec une fille devant lui. 
Il venait me parler à la pause avec ses cheveux dans les yeux et j'étais embêtée par ce que c'était l'heure de Docteur Who et que cette fois, il était dans la série. Bref j'étais déchirée entre sa présence réelle et sa présence fantasmée. 
Le rêve se termine sur la quête de mes godasses, qui s'avère être des sneakers au motif de Oumpah-pah le peau rouge. Et laissez moi vous dire que si je les trouve en vrai un jour, je les achète direct !

A part ça, pas de grosse nouveauté au niveau ciné, excepté Associés contre le crime le nouveau Pascal Thomas sur les aventures de Prudence et Bélisaire. 
J'avais clairement adoré les deux premiers, mais cette fois j'ai été déçue. Le film est drolement long pour une histoire dont on devine les coupables à la première rencontre. J’espérais que cela serait compensé par la découverte du tour de passe-passe permettant de faire rajeunir. Sauf que... DÉCEPTION ! Voila, qu'on rentre dans le surnaturel. J'adore le surnaturel hein... Mais là, ça ôte juste tout intérêt a l'histoire.
Heureusement, on ne passe pas un mauvais moment, par ce que le duo central reste très drôle.

Bon, je vais aller chercher mon briquet, par ce que dans la vie des fois il faut prendre des decisions drastiques. Ça y'est, je suis un homme ! 


Pour conclure, une citation d'un livre que je n'ai pas encore lu, mais ça ne saurait tarder par ce que ce passage, même isolé du reste, me bouleverse au delà du delà.

En attendant la fin d'un hivers séculaire, nous ferons pousser la vie sur des sols arides. 
Des coquelicots pour Lionne, des tournesols pour Lou

L'apocalypse de Jonathan - Samuel Dock

Bien à vous, Scrat

mardi 21 août 2012

Salle des cartes

Lecture en cours : La horde du contrevent - Alain Damasio

Lit, clope, café au lait (au moins le dixième en 24h) et volet clos.
J'ouvrirais quand le soleil en aura marre de tabasser mes fenêtres.
Non par ce que la chaleur ça va bien cinq minutes ... Mais au sommet du Donjon Scratien ça commence à être sacrément étouffant.
Vous avez déjà été vous promener dans un four ? Ben pareil.

Le rêve du jour s'est amusé a mélanger des univers totalement différents. C'était un alliage subtil entre la bibliothèque, Pottermore, OhMydollz et un réfectoire en sous sol (mais ça ressemblait plus à une salle de classe). A un moment, il fallait faire un jeu pour débloquer le magasin de potions. 
Contre un mur biscornu, une petite chaine était attachée en zigzag et à coté il y avait un toboggan construit en boucle. Toutes les deux minutes, un Ours apparaissait au sommet du toboggan et lançait un rat sur la chaine. Le rat se mettait a courir et le but était de réussir à cliquer dessus avant qu'il n'arrive en bas. Au bout de quatre rats d'attraper, on avait accès au magasin de potions. J'étais en équipe avec deux couples. L'une des nana était Diane Kruger et elle fumait des roulées.
Soit dit en passant, cette femme est vraiment trop belle. 
Bref a un moment l'un des ours pétaient un câble et commençait a lancer les rats partout après les avoir broyé de ses mains. Je vole au secours de l'un deux, escaladant le toboggan pour le rattraper avant qu'il ne tombe. 
Il ne s'agit plus d'un rat mais d'un garçon-loup. Alors que je le hisse tout en haut de la structure il me présente ses excuses
- Désolé de ne pas avoir tendu les bras pour vous aider à m'aider, mais ils sont brisés.

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En ce moment j'écoute Arvo Pärt ou l'autre moyen de s'envoler.
C'est fou ce que j'aime cette musique. Ce le genre de truc... Tu as beau mettre le volume au maximum, pousser les basses a fond, ça ne sera jamais, jamais assez fort.
Je voudrais me fondre dans la musique, devenir les violons qui hurlent vers le ciel, comme on lance des grappins.
Franchement, écouter ça le matin en rentrant chez soi, avec le jour qui se lève sur l'autoroute, ça reste un des moyens les plus gratuitement cool de rester vivant.
Ça faisait bien deux ans que je n'avais pas écouté Arvo Pärt. A l'époque je me passais en boucle les Fratres pour Cello and Piano. Et je sais encore exactement pourquoi. Ce n'est pas le genre de musique dont on se lasse.

- Les statistiques le prouvent : les gens meurent plus souvent le dimanche
- Et vous, vous faites quoi le dimanche pour rester en vie ? 

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Voyages Poétiques au niveau filmique.

Le premier était Wu ji, la légende des cavaliers du vent (Chen Kaige). J'avais flashé sur la bande annonce il y a six ans mais je ne l'avais jamais regardé. Bon, honnêtement, je n'avais pas manqué grand chose. Autant je continue à aimer Tigres et Dragons, autant là, l'intrigue m'a semblé assez insignifiante. Et dans ce genre de circonstances, la plupart des scénes estéthiquement sublimes ont juste l'air absurdes.
J’exagère, visuellement ça claque, mais à ce compte là, mieux vaut virer carrément les dialogues. Bref je n'ai pas été embarquée dedans, même si le petit clin d’œil au supplice de Tantale et la toute, toute fin m'ont fait plaisir.


Le second voyage a été nettement plus satisfaisant. Par ce que dans le genre images magnifiques, Brendan et le secret de Kells (Tomm Moore) se défend assez bien.
L'histoire est sympa, logique. Même l'abbé n'est pas diabolisé. C'est dingue comme visuellement on part loin, dans un monde de lignes et de couleur. C'est de la poésie en image pure et simple. Bref c'est un vrai plaisir à regarder.
Le chuchotement du début nous précipite directement dans ce monde délicat.

J'ai vu passer bien des temps.  Et par les yeux du saumon, de la biche et du loup; j'ai vu les vikings envahirent l'Irlande, détruisant tout sur leur passage pour trouver de l'or. J'ai vu la souffrance dans les ténèbres
Mais j'ai aussi vu naître la beauté dans les lieux les plus inattendus.
J'ai vu le livre. Le livre qui a transformé les ténèbres en lumière.

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Suite aux conseils avisés de F. j'ai aussi regarder la série de la BBC North and South.


 
Je ne pense pas en avoir grand chose à dire, sinon qu'elle m'a plu. J'adore ces univers de toute façon, ces romances dans l’Angleterre du dix-neuvième.
Les malentendus se mêlent, compliquant au possible chaque relations sociales. Et a un moment un fil se dénoue et tout finit merveilleusement bien. On y croit pas trop mais, Gosh! ça fait super plaisir. Je salue l’interprétation de Armitage, qui décidément joue incroyablement l'homme tout en colère rentrée. J'ai vachement hâte de le voir dans Bilbo.





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Sinon, j'aime écrire.
Je veux dire par là que j'aime toutes les étapes. Le premier jet, celui ou tout est encore possible, ou il faut aller a toute vitesse pour ne rien perdre des images que l'on a en tête.
J'aime la première relecture, celle ou l'on aplanie l'ensemble, ou l'on adapte le vocabulaire, supprimant les répétitions et les tournures trop lourdes.
Et puis j'aime cette étape bien plus tard ou l'on insère de nouvelles idées, des détails qui vont donner un souffle à l'ensemble, le rendre moins anecdotique.
Bref je m'éclate et le temps passe vraiment  à une vitesse folle. Le soucis c'est que ça me manque horriblement de ne pas pouvoir fumer quand j'écris. C'est comme si la fumé avait un pouvoir sur les mots. =)

La lecture ne relève pas de l'organisation du temps social; elle est comme l'amour :
 Une manière d’être.

Bien a vous, Scrat